
la plaisance quelle galere
Présentation de l’éditeur
Saleté de cordage ; impossible de l’attraper ! le quai se rapproche, on va toucher, on va toucher ! c’est fait : on a touché ; vite la corde, je l’ai – comment on fait un nœud déjà – flûte, le bateau s’éloigne, je me suis encore trompée de sens et l’amarre est tombée à l’eau, saleté d’amarre, et la pendille est en train de se prendre dans l’hélice ! J’en connais un qui va encore râler, et d’ailleurs qui râle déjà depuis dix bonnes minutes. Mais qu’est ce que j’ai fait au bon Dieu !
Et c’est comme ça depuis que j’ai accepté de mettre un pied sur ce rafiot de malheur.
Biographie de l’auteur
Françoise Platnic pratique depuis plusieurs années la navigation de plaisance. Elle relate avec humour les situations quotidiennes auxquelles elle a été confrontée. Ce livre est conseillé aux femmes qui acceptent de partager la passion de leur conjoint pour la mer, ainsi qu’aux hommes qui oublient souvent que pour leur compagne, la Plaisance peut se transformer rapidement en… Galère.
Mon avis
Sympa, ca detent ! C’est assez instructif d’avoir le point du vue d’une femme a bord… Pleins de bons conseils, je vous le conseil vivement ! Au moins pour l’humour !
Pour l’acheter
Comme tous les ans depuis un certain nombre d’années, je ferais le deplacement au salon nautique de Paris, samedi 12 Novembre 2009.
Cette année, outre le fluvial, je m’interesserais tout particulierement aux voiliers équipés tour du monde.
je ne manquerais pas non plus d’aller faire un tour chez nos amis motoristes, voir les nouveautés des bateaux a moteur, des jet-skis, la voile légere, etc.
J’en profiterais probablement pour me faire un sandwich au foie gras comme l’annee derniere
Je vous donnerais mes impressions sur ce nouveau cru 2009 (je parle du salon, pas du sandwhich !)
En tous cas, je serais a la recherche de partenaires techniques pour notre tour du monde humanitaire et écologique.
Vous pouvez d’ailleurs nous aider !
Ca peut arriver pour tout un tas de raisons, vous avez besoin de demarrer votre moteur, et la probleme: le demarreur se lance, febrilement, mais pas assez longtemps pour que le moteur ne demarre. Votre moteur etant garant de votre survie en mer, il vous faut trouver une solution, et vite !
Anatomie d’un circuit electrique marin
Le circuit electrique d’un bateau est compose de 3 elements:
- Les generateurs
Il s’agit par exemple de l’alternateur de votre moteur, comme sur votre voiture. Il peut s’agir aussi d’une eolienne, des panneaux solaires, ou de votre chargeur de batteries, etc. La fonction des generateurs d’electricite est donc de produire l’electricite qui va etre stockee par la suite, dans vos reserves: les batteries.
- Les reserves
Ici, il n’y a pas 36 solutions, l’electricite produite par les generateurs est stockee dans des batteries, encore une fois comme sur votre voiture. Sur des petits bateaux, le circuit est alimente en 12v. Sur les plus gros bateaux, on choisira du 24v. Cette difference reside dans le fait que la section d’un cable est proportionnelle a sa longueur et a l’intensite de l’electricite le traversant. Il faut donc un cable plus gros pour du 12v que pour du 24v pour un cable de 50m par exemple.
- Les consommateurs
Je ne parle pas ici de votre equipier qui a oublie d’eteindre la lumiere de sa cabine cette nuit, je parle de la lumiere en elle-meme. Tous les equipements consommant de l’energie electrique entrent dans cette categorie (GPS, pompe a eau, lecteur CD, VHF, …)
Le parc de batteries
Votre bateau est donc equipe d’un parc de batteries, separe en deux parties: les batteries de servitude et les batteries moteur. Comme le nom l’indique, les batteries moteur servent au demarrage du moteur. Ce sont elles qui nous posent probleme d’ailleurs ! Elles ne sont plus assez puissantes pour entrainer notre demarreur car elles ont ete dechargees prematurement. Les batteries de servitude quand a elles, servent a l’electronique de bord, a l’eclairage, et plus generalement a tout ce que vous voulez !
Les deux circuits sont isoles l’un de l’autre, ce qui veut dire que la pompe a eau qui tourne ne vous empechera pas de demarrer votre moteur. En revanche, le moteur recharge tout le parc des batteries, servitudes et moteur compris, comme nous l’avons vu plus haut.
La solution au probleme
La solution repose sur un principe simple, que vous devez connaitre. Lorsque des batteries sont montees en serie, leur tension s’ajoute. Tres bien, nous allons donc monter nos batteries en serie, afin de fournir suffisamment d’energie a notre demarreur.
Pour cela, deconnectez toutes les batteries (au risque de griller toute votre installation !). Ensuite, connectez le plus d’une batterie au moins de la batterie suivante, et ainsi de suite. Il vous reste donc le moins de la premiere batterie, et le plus de la derniere batterie. Branchez donc votre demarreur sur cette nouvelle batterie constituee de plusieurs batterie. Vous pouvez faire contact avec un tournevis par exemple, mais assurez vous que le manche de celui-ci vous permettra de vous isoler du circuit. Une trentaine de volts dans les doigts ont une facheuse tendance a surprendre et a donner des fourmis dans les bras.
Lorsque vous faites contact, le demarreur est alimente par la somme des tensions restantes dans les batteries, il va entrainer la courroie et demarrer le moteur sans peine. Ceci etant fait, debranchez le circuit du moteur, et rebranchez tout comme avant. Laissez tourner le moteur, et investiguez plus avant pour comprendre pourquoi votre parc de batteries moteur s’est vide.
Lors de nos navigations d’entrainement, nous avons pris l’habitude de toujours faire du pain. Il est tres agreable pour l’equipage d’avoir du pain frais, qui bien souvent est devore tout juste sorti du four…
Cette recette a pour avantage de demander tres peu de temps de preparation, et comme l’attention est fixee sur quelque chose, elle est a la porte des membres de l’equipage sujets au mal de mer. Voici la recette:
Un film simple et sympa.
Voila en gros ce qu’on peut dire de 6 garçons dans le vent, le film montre la navigation de 6 marins amateurs qui partent de Tahiti et se rendent au cap Horn. On y découvre le quotidien d’une bande de potes qui vivent une aventure sur un bateau: petites engueulades, mal de mer, chansons de Renaud (C’est pas l’homme qui prend la mer, c’est la mer qui prend l’homme… TATATA!). Le tout dans une ambiance bon enfant et profondément humaine.
Ce n’est certainement pas le film du siècle, mais on se reconnaît souvent dans les personnages. Nickel pour une petite soirée entre navigateurs !
Tous les navigateurs dans les parties chaudes du globe savent qu’attraper des cafards a bord est tres rapide, et qu’il est difficile de s’en separer, tant ces petites betes ont la capacite de se reproduire a vitesse supersonique.
Le cafard, ou cancrelat (appelé aussi ravet aux antilles) est une blatte. Ces betes la peuvent rester un mois sans boire ni manger, et peuvent vivre jusqu’a 45min sous l’eau. Fait étonnant aussi, un cafard décapité peut vivre 7 a 9 jours… et peuvent résister a des doses de produits chimiques léthales pour l’Homme. Oui mais alors, comment en venir a bout ?
Se debarasser des cafards
Il existe de nombreux moyens, plus ou moins efficaces, plus ou moins simples a mettre en oeuvre:
- les maisons pieges a cafards
- aérosol d’insecticide, avec les inconvénients que cela implique (récipient sous pression a bord)
- enfummage du bateau, mais cela vous interdit d’y mettre les pieds pendants quelques jours
- temperature extreme (-10 degres)
Nous, nous utilisons une autre methode, plebicitée par beaucoup de grands voyageurs: le mélange de lait concentre et d’acide borique.
Mélangez du lait concentré sucré (en berlingot de préférence) avec de l’acide borique que vous aurez acheté en pharmacie. La pate ainsi constituée doit ressembler a un vieux malabar. Disposez ensuite la pate dans des petits récipients (des bouchons de bouteilles feront tres bien l’affaire, ou dans des morceaux de papier d’alu). Cette pate aura pour effet de rendre les sales betes steriles. Il ne reste plus qu’a “nettoyer”…
Eviter les cafards a bord
Pour eviter les cafards a bord, deballez vos courses dans votre annexe, et laissez tous les cartons a l’exterieur (ou dans l’annexe).
Bon courage !
Samedi dernier, nous nous sommes retrouvés vers midi une réunion de travail afin d’avancer un peu sur la recherche de financement, la communication autour de notre tour du monde et les différents partenariats.
Pour commencer la réunion dans la bonne humeur, nous avons regardé le film 6 garçons dans le vent et après le film, nous sommes passes aux choses sérieuses!
La première étape a consisté à rédiger les statuts de l’association, ce qui nous permettra de gagner en crédibilité et d’ouvrir un compte en banque.
Nous avons ensuite fixé des objectifs:
- Au niveau du blog, nous allons essayer de communiquer au maximum sur les sujets qui nous sont chers: non seulement la navigation mais aussi les énergies durables et l’aide au développement, que ca soit sous la forme de dons ou de partage de connaissances.
Vous trouverez donc bientôt en ligne des articles à propos d’associations d’aide au développement ainsi que des articles sur les énergies renouvelables que l’on peut utiliser non seulement en mer, mais aussi à terre.
Nous avons prévu de commencer notre recherche de financement en contactant notre école qui pourrait se montrer intéressée à l’idée de communiquer sur les projets de ses anciens étudiants tout en mettant en avant certaines valeurs que nous avons en communs. Dans ce but, nous avons rédigé un dossier expliquant notre projet, notre parcours ainsi que nos besoins financiers.
L’idée ayant plu aux membres de l’administration de l’école que nous avons rencontrés, nous allons donc travailler à améliorer notre dossier afin de le présenter au directeur de l’école, ce qui nous permet aussi d’améliorer la version destinées aux autres entreprises et associations intéressées par notre tour du monde à la voile.
Parmi nos autres projets : passer le permis hauturier qui permet de naviguer en haute mer. Le problème: nous habitons à Londres ! Nous avons donc pris rendez-vous avez une école de navigation située à Paris et nous nous y rendrons à partir de la mi-juillet jusqu’au mois de septembre où nous passerons notre examen.
Au programme, étude des marrées, des vents et des cartes. Vous trouverez plus d’informations dans notre article sur le permis hauturier.
Nous sommes encore en attente des dates précises pour les séances de cours et passer l’examen, pas facile d’organiser nos vacances dans ces conditions !
En effet, nous avons prévu de passer une semaine ensemble pendant laquelle nous ferons… du bateau, et oui! Nous irons donc peut-être défier les embruns de la méditerranée au large de la Corse vers le mois de septembre ou octobre.
Enfin, nous avons fait quelques recherches sur les associations humanitaires que nous pourrions contacter, en effet, nous sommes à la recherche de partenariat (envoi de matériel, découverte de la mer, partage de connaissances dans d’autres domaines…) Si vous êtes curieux, avez des conseils, des contacts ou pensez que l’on peut se rendre mutuellement service, contactez nous: com@tour-du-monde-voile.fr
Nous avons aussi étudié nos besoins en équipement. Puisque nous cherchons à utiliser des énergies renouvelables nous sommes intéressés par des conseils ou des entreprises susceptibles de nous aider par exemple par le biais de sponsors (utilisation de panneaux solaire, d’ampoules à LED, d’éoliennes…) Si notre aventure à la voile vous intéresse, contactez nous: com@tour-du-monde-voile.fr.
Apres cette réunion de travail qui fut mine de rien très agréable, nous sommes partis jouir de la nuit londonienne, il faut bien profiter un peu de son weekend!
Si vous aussi vous preparez votre départ, viendra le moment de vous poser la question de l’appendicite. Dois-je me faire opérer de façon préventive ou non ? Quels sont les risques liés à l’ablation préventive de l’appendice ?
